Engouement pour les vélos électriques…
Une nouvelle mode
On n’a sans doute nullement besoin de vanter les vertus de la pratique du vélo, seul ou en famille.
Si bien des jeunes passent leur été à enfourcher quotidiennement leur vélo pour se déplacer vers l’école ou chez des amis, de plus en plus d’adultes le font pour le plaisir et pour maintenir la forme. Ce qui dans les deux cas représente une bonne chose en soi.
Mais de plus en plus de gens optent pour le vélo électrique pour découvrir de nouveaux paysages parfois inaccessibles parce qu’un peu trop loin pour la forme qu’ils affichent.
Un prix à payer…
Car il faut dire que le vélo électrique est de plus en plus populaire, notamment sur le territoire de la MRC de la Rivière-du-Nord, comme le raconte Marc-Antoine Fiset du Canadian Tire de Saint-Jérôme.
“Des vélos électriques, nous en avons vendu plusieurs l’année dernière et nous nous attendons à en vendre tout autant sinon davantage cette année…” note M.Fiset.
En fait, c’est notamment auprès des gens de 40 ans et plus qu’on recrute le plus d’acheteurs de vélos électriques. D’abord parce que pour ces gens, le vélo électrique représente avant tout un loisir. Mais aussi parce qu’il faut avoir les moyens de s’en payer un…
En fait, le modèle de luxe offert au Canadian Tire de Saint-Jérôme est celui de marque Schwinn muni d’une pile au lithium (33 % moins lourde que la pile au plomb dont sont munis la majorité des modèles de vélo électrique) qui permet une autonomie de quelque 50 km avec la puissance du vélo seul et jusqu’à 100 km quand l’usager y met du sien (un coup de pédale régulier).
La facture pour ce type de vélo est d’environ 1 000 $, mais on trouve des modèles à 500 ou 600 $ munis de pile au plomb avec une autonomie variable entre 20 et 60 km dépendant de l’utilisation.