Natation Neptune passe à l’histoire?
Alexandre Gendron, entraîneur-chef de l’équipe de natation Neptune de Saint-Jérôme est sur un nuage depuis quelques semaines. Trois de ses nageurs sont sélectionnés sur l’équipe du Québec et son équipe obtient une septième place lors d’une compétition provinciale… avec seulement huit nageurs inscrits! Selon lui, cette performance serait digne du grand livre de l’histoire de la natation québécoise!
Par Jean-Patrice Desjardins
«En 15 ans de natation, je n’ai jamais vue cela. Autant au provincial P1 qu’au P2. Nous venons de faire une page d’histoire que personne n’oubliera, autant dans notre équipe que sur la scène québécoise. Une septième place au P2 avec seulement huit nageurs, à ma connaissance c’est du jamais vu», affirme Alexandre Gendron.
Rappelons que lors du championnat provincial P1 de natation, tenu à Cowansville, Emmanuel Leduc est revenue avec l’or, obtenant sept fois la plus haute marche du podium, soit à toutes les courses auxquelles il a pris part. Claudia Leduc, Audrey St-Jean, Audrey-Maude Bastien, Camille Croteau, Carol-Ann Savoie, Alexandre Gagnon et Maxime Tétreault ont aussi remporté au moins une fois l’or lors de cette compétition qui regroupait 180 nageurs québécois.
Un peu plus tard en saison, trois nageurs de Neptune ont appris qu’ils étaient sélectionnés sur l’équipe du Québec : Stéphanie Leduc, Liam Desjarlais et Olivier Chalut. Ils représenteront le Québec lors d’une compétition, en juin a Etobicoke.
Enfin, Alexandre Gendron a été lui-même sélectionné pour faire partie de l’équipe d’entraîneurs de l’équipe du Québec. Que demander de plus?
Pour l’entraîneur, le succès de cette équipe débute par l’efficacité de l’organisation de celle-ci: le conseil d’administration, les parents et les partenaires qui entourent l’équipe.
«Les entraineurs qui prennent les nageurs en bas âge sont la raison du succès de ceux-ci. Ce qui nous arrive n’est pas un accident, mais cela arrive bien avant que je ne pensais. Cependant comme je l’ai expliqué aux nageurs, nous ne sommes qu’au début de la pyramide. Ils nous restent beaucoup, mais beaucoup de choses à améliorer », conclut Alexandre Gendron.