Fabrice Bouly, enseignant à l'École secondaire Saint-Stanislas, s'est démarqué par son implication.
Avenir Personnel Engagé
Fabrice Bouly, finaliste
Fabrice Bouly, enseignant à l'École secondaire Saint-Stanislas de Saint-Jérôme a été choisi par Forces AVENIR comme deuxième finaliste dans la catégorie Avenir Personnel Engagé. Monsieur Bouly représentera sa région au Gala reconnaissance 2009 qui se tiendra en juin prochain à Montréal et qui sera animé par Gregory Charles.
24 finalistes seront présents pour représenter les engagements étudiants dans chacune de ces catégories : Avenir Élève engagé, Élève persévérant, Projet engagé et Personnel Engagé.
Pour les élèves
La démarche franche et engagée, la tête pleine d'idées et de projets, Fabrice Bouly n'a qu'un seul objectif en tête : faire en sorte que ses élèves aiment leur milieu et qu'ils puissent s'y découvrir.
« À l'époque où moi je me trouvais au secondaire, je n'ai pas eu l'impression qu'il y avait une vie à l'école et cela m'a manqué. Maintenant que je suis de l'autre côté, je veux que mes étudiants aient envie de s'impliquer dans des projets qui touchent leur communauté tout en renforçant leur sentiment d'appartenance à l'école », révèle l'enseignant de l'École secondaire Saint-Stanislas de Saint-Jérôme.
Légèrement non conformiste, quoiqu'il préfère plutôt se décrire comme un enseignant coloré et impliqué, Fabrice Bouly s'applique simplement à créer des liens avec les jeunes. Des jeunes qui ont des choses à dire et qu'il considère comme des personnes à part entière.
« Ils sont inspirants nos jeunes et, chacun à leur façon, ils ont envie de s'impliquer. Il suffit juste parfois de leur donner le moyen d'y parvenir. »
Implication
Puisque ses actions sont aussi importantes pour créer un lien avec la communauté et l'engagement envers cette dernière, des idées naissent telle la guignolée, pilotée avec l'aide des étudiants, où monsieur Bouly a eu de nombreuses idées afin d'amasser de l'argent : vente de sucre d'orge ou de bonnets de Père Noël, chorale de ceux qui chantent mal le midi où il fallait payer afin d'arrêter cette cohue auditive et photo avec le vrai Père Noël. Toutes ces actions ont permis d'amasser plus de 650 $ qui ont été remis au Club optimiste de Saint-Sauveur.
« Si pour moi l'école a laissé un grand vide, je suis devenu enseignant pour tenter, à ma façon, de donner de l'importance aux jeunes. Laissons-les teinter ce milieu de vie si important. Leur permettre de prendre des initiatives, c'est leur permettre de prendre en main ce milieu, puis éventuellement notre monde »,conclut-il.