Frédérick Laflamme travaille fort pour se rapprocher des meilleurs pilotes des 65 cc.
Laflamme veut se rapprocher des meneurs
Le jeune motocycliste Frédérick Laflamme aspire à réduire de moitié l’écart qui le sépare des meilleurs pilotes de la catégorie des 65 cc, d’ici au Championnat canadien de l’Est, qui aura lieu du 2 au 5 juillet, dans la région d’Ottawa.
À Deschambault, il y a deux samedis, Frédérick roulait 6e avec un demi-tour à faire, lorsqu’un dépassement mal calculé l’a emmené dans le fossé. Cette journée à oublier s’est donc traduite par une 21e place difficile à avaler. Au deuxième duel il termine en 8e place, pour un combiné au quatorzième rang. Le kid n’était pas de bonne humeur.
« Je m’attendais à mieux et on a pratiqué sur mes faiblesses. Comme je me situe souvent près du 10e rang, au combiné des épreuves, j’aimerais maintenant me classer parmi le top 5. Voilà pourquoi je travaille à améliorer les détails qui font la différence », a souligné le jeune Laflamme.
Les Laflamme père et fils ont profité du congé de la dernière fin de semaine pour aller faire des essais à la piste de Saint-Roch-de-l’Achigan.
« Le tracé se rapproche beaucoup de celui d’Ottawa. Tout est à point au niveau de la mécanique, avec un cylindre neuf installé il y a deux semaines et une suspension refaite. Reste à voir si Fred sera aussi bon en piste qu’à l’entraînement, au niveau des départs », a ajouté le paternel Sylvain Laflamme.
Mauvais temps
Le dimanche, une 10e place et une 16e place à Deschambault sont enregistrées par le Jérômien. Au combiné des résultats, une douzième place a été obtenue, des résultats pas trop significatifs pour Sylvain Laflamme, son père et entraîneur.
« Le milieu de peloton semble est devenu la norme, mais il peut s’améliorer graduellement. À l’Est canadien (championnat), Fred a déjà été confronté aux meilleurs des Maritimes, de l’Ontario, du Vermont, du New Hampshire et de l’état de New York. À Québec, le mauvais temps n’a pas aidé. C’était beau au départ, mais en 2 minutes, tout est devenu noir et les côtes boueuses. Les jeunes ne montaient plus les côtes. C’est l’apprentissage qui rentre », a-t-il conclu.