Le coureur Réjean Bourgouin (trésorier) et Isabelle Auger (secrétaire) font partie des administrateurs-fondateurs des Godasses du Nord.
Du nouveau pour les coureurs jérômiens
Quelques coureurs de la région ont décidé de se réunir et de fonder le club de course à pied les « Godasses du Nord», qui tiendra une première réunion d’information ce mercredi 7 mai, dans le cadre d’un 5 à 7 au Centre de conditionnement physique le Body Shop.
Le regroupement sera, selon les organisateurs, un club convivial, qui inclura trois niveaux de compétition, à savoir les gazelles, les coureurs moyens, ainsi que les débutants.
« Nous compterons assurément sur une quinzaine de membres pour nos premiers pas, mais le bouche à oreille pourrait nous valoir une trentaine d’inscriptions, soit le but avoué. Le but premier reste la pratique de la course, mais aussi la santé de la population, par le biais du sport. Je connais bien des amis qui se rendent au travail au jogging, ça leur permet d’évacuer les bibittes en cours de route », a souligné M. Réjean Bourgouin trésorier de l’organisme.
Appartenance
Grâce à une contribution de 55 $ demandée lors de l’inscription, les adeptes des Godasses recevront une carte de membre du club, ainsi qu’une camisole de course Louis Garneau.
« On vise aussi à développer un esprit d’appartenance. Nous aurons notre propre logo et nos couleurs pour se faire. Il y a plein de gens qui s’exercent à pratiquer la course, mais chacun de son côté. L’idée est de les rassembler. Nous planifions deux sorties par semaine, à savoir les mardis et samedis, possiblement au départ de la Polyvalente», a renchéri Mme Isabelle Auger, secrétaire de l’Association sportive naissante.
Même si le côté social est un des buts poursuivis, la course demeure tout de même un sport de solitaire, surtout lors des grandes compétitions.
« Je m’entraîne pour le plaisir, mais en même temps cela développe le caractère. Dans les premiers 30 kilomètres d’un marathon, certains poussent trop et s’épuisent. Il s’agit de doser ses efforts et de déployer la machine dans la deuxième portion de la compétition. C’est là que les gens déterminés parviennent à leurs fins. Les gens ont la capacité physique d’améliorer leur état physique jusqu’à l’âge de 70 ans par la course. Phil Latulippe est un exemple frappant. Il a cessé de fumer et il court toujours parmi l’élite. Ceux qui sont sérieux sont souvent ceux qui parviennent à repousser leurs limites », a ajouté M. Bourgouin.
Vedette locale
Pour ce dernier, qui a déjà parcouru des marathons sous les trois heures, la course est un mode de vie. Ce n’est pas juste de participer à des épreuves locales ou mondiales.
« Que je coure à Boston, à Montréal ou dans les rues des Saint-Jérôme, je ressens toujours le même sentiment de bien être, qui me permet de décrocher du quotidien. C’est non seulement une sensation de se retrouver parmi 25 000 coureurs, mais d’être entouré de 500 000 personnes, tout au long du parcours au Massachusetts, c’est magique. C’est aussi plaisant à domicile, dans les Basses-Laurentides, lors de tracés de 30 minutes à 1 heure », a ajouté M. Bourgouin, 3e aux championnats canadiens sur route, à Ottawa en 2007, chez les 45 à 50 ans, et plus récemment 1er québécois au classement final du marathon de Boston.
Les intéressés à se joindre au nouveau club de course les Godasses du Nord, pourront le faire lors du 5 à 7 du Body Shop, ou encore obtenir plus de renseignements à l’Adresse courriel Godassesdunord@hotmail.com