Semaine à Mychel
La ministre de l'Éducation du Sport et du Loisir Mme Michelle Courchesne a décidé de s'attaquer à un dossier que certains de ses prédécesseurs ont abordé du bout des lèvres par le passé sans jamais y donner vraiment suite : celui de la violence dans les écoles.
Si le passé est garant de l'avenir dans le cas de Mme Courchesne, on peut être certain qu'elle ira au bout des choses.
Ainsi donc, selon les plans de la ministre, le but visé est de contrer la violence à l'école et de favoriser l'instauration d'un climat sain et sécuritaire pour tous les élèves et les acteurs du milieu scolaire.
La mise en œuvre du plan d'action implique un investissement de près de 17 millions de dollars répartis sur trois ans, de l'année scolaire 2008-2009 à l'année scolaire 2010-2011.
« La violence n'a pas sa place, surtout à l'école. Pour la contrer, nous devons mettre en œuvre une action énergique et soutenue, la plus globale et concertée possible avec tous les partenaires de l'école. C'est justement ce que le Plan d'action permettra de faire. Celui-ci constitue une initiative importante qui complète, de façon significative, le Plan d'intervention québécois sur les gangs de rue 2007-2010 » a commenté la ministre Courchesne en point de presse lundi matin dernier.
Une telle initiative gouvernementale n'arrive pas trop tôt. Combien de jeunes de chez nous sont victimes jour après jour d'intimidation et de violence dans la cour d'école? Combien d'enseignants ou de directions d'école doivent consacrer des énergies à repousser les actes de violence de parents plutôt que de se consacrer à l'éducation de nos enfants.
Il serait d'ailleurs intéressant d'évaluer dans quelle mesure la violence à l'école n'a pas un impact direct sur le décrochage scolaire.
Mais la ministre Courchesne n'y parviendra pas seule. Il faudra une implication des forces vives du milieu pour y parvenir. A cet égard, nous répondons présent pour apporter notre contribution.
Après le curé Labelle
C'est souvent sur un ton badin que s'est déroulé vendredi matin le point de presse annonçant la candidature des Laurentides pour les Jeux du Canada 2013.
Pour un, le maire de Saint-Jérôme, Marc Gascon, y est allé d'un bel hommage à l'endroit de son collègue maire de Blainville, François Cantin, en vantant les vertus de ce dernier pour s'assurer du succès d'une mission.
Prenant la parole par la suite, François Cantin, n'a pas été en reste. Il a fait état du travail colossal du Curé Labelle dans le développement des Laurentides en y ajoutant ce petit commentaire juteux : « Le Curé Labelle qui a été remplacé plus tard par Marc Gascon »...
Les gens présents l'ont trouvé bien bonne.
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