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Des séquelles de l’hiver…

par Mychel Lapointe
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Article mis en ligne le 15 avril 2008 à 15:04
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Des séquelles de l’hiver…
L’ hiver a été difficile pour de nombreuses toitures. Usure du temps ou séquelles de la saison hivernale, les entreprises spécialisées sont déjà à l’oeuvre, comme c’est le cas ici sur la Terrasse Dupras à Saint-Jérôme.
Des séquelles de l’hiver…
Pour que leur toiture réussisse à passer au travers du dernier hiver et à résister aux accumulations de neige hors du commun, de nombreux propriétaires n’ont pas eu d’autres choix que de monter sur le toit pour le soulager du poids de la neige, sinon de confier la tâche à un entrepreneur spécialisé.
Maintenant que l’hiver est derrière nous et que la neige a complètement disparu de la toiture, certains seront portés à croire que les désagréments sont derrière eux. Dans bien des cas, c’est vrai et on vous le souhaite. Par contre, certaines vérifications d’usage s’imposent. Ne serait-ce que pour préparer le prochain hiver ou éviter des infiltrations d’eau pendant l’été et l’automne qui viennent.

« En ce qui concerne les toits plats, il se peut que la membrane ait craqué sous le gravier. Il était difficile de le constater durant l’hiver en raison de l’accumulation de neige, et ça l’est toujours si le gravier est encore bien en place. Les gens ont avantage à le faire vérifier en cas de doute » recommande M.Gaétan Lefebvre de Toiture GL de Saint-Jérôme.

Des fissures

Dans le cas des toits en pente, c’est surtout l’état du bardeau qui est à inspecter en premier lieu, mais certaines vérifications à l’intérieur ne seront pas superflues.

En fait, certains indices ne trompent pas, vus de l’intérieur. Ainsi, si on se retrouve avec des fissures au-dessus des cadrages de portes ou, plus important, des fissures au plafond de certaines pièces de la maison, on a tout avantage à avoir de sérieux doutes.

De plus, des signes évidents de détérioration sont aussi perceptibles au niveau du grenier.

Ainsi, si la maison date des années 80 ou un peu avant, on a sera avisé d’inspecter les feuilles de contreplaqué qui forment la structure. « Il y a une vingtaine d’années, les entrepreneurs utilisaient du contreplaqué de 3/8 de pouces. Avec le poids excessif de la neige au cours du dernier hiver, il est possible que certaines feuilles aient plié (lire faire un rond par le milieu) sans lâcher. Il a tout lieu de surveiller cela… » ajoute M.Lefebvre.

C’est aussi au niveau du grenier qu’on peut déceler des infiltrations d’eau. Tout simplement parce que dans certains cas, il s’est formé des barrières de glace aux abords de la toiture avec le résultat que l’eau a pu s’infiltrer dans le soffite, puis à l’intérieur de la toiture aux abords des gouttières.

Le temps venu

Par ailleurs, il n’y a pas uniquement les rigueurs du dernier hiver qui peuvent motiver de réparer ou de refaire la toiture de votre résidence, l’usure du temps peut également représenter une bonne raison.

En fait si la pose de bardeau sur votre toiture date de 25 ans et plus, il est plus que temps d’y voir.

Si votre maison a été construite dans les années 70 ou au début des années 80, il est probablement temps de changer le bardeau d'asphalte de votre toiture.

Pour motiver cette opération que ferez vous-mêmes avec de l’aide ou que vous donnerez à contrat, certains indices ne trompent pas.

Premier indice qui vient à l’esprit : les bardeaux cassés. Il faut savoir que les bardeaux qui ont été endommagés par le dernier hiver ou en raison du temps ne sont plus d’aucune utilité pour protéger votre toit contre les infiltrations d’eau. C’est le cas notamment quand on a affaire à un toit à faible pente où l’eau s’écoule plus lentement.

On n’est pas mieux avec des bardeaux ondulés en raison d’une détérioration du support de la couverture ou des bardeaux ondulés qui deviennent vulnérables aux vents trois saisons par année ainsi qu’à la grêle et à la glace en hiver. Les bardeaux relevés présentent les mêmes risques.

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