La résidente de Saint-Hippolyte, Magali Hudon procédera au lancement de son livre « Dramenker » le mercredi 12 mars au Solarium du Château Dufresne à Montréal. Cet ouvrage fait partie d’une série de 5 tomes. Cette œuvre à saveur québécoise raconte l’histoire de ces femmes qui meurt par amour…
Ce roman de fiction fait référence à plusieurs enjeux et situations dramatiques de la société actuelle. En étant totalement fantastique, l’histoire nous amène tout de même à réfléchir sur la quête du bonheur entre autres. « On réalise que l’univers parfait n’existe pas, en fait l’univers que l’on voit parfait est celui qui nous convient. Le sujet de la mort est effectivement dramatique, mais il est traité de façon si fictive qu’il nous amène simplement à essayer de comprendre l’intrigue et le fondement de l’histoire. », explique l’auteure Magali Hudon.
L’intrigue
Joseph Dramenker séduit des femmes et leur demande de se donner la mort par amour. Il les convainc qu’elles renaîtront à ses côtés, dans un univers parfait qui porte le nom de Teir, et qu’elles y seront éternellement heureuses. Voici l’histoire de toutes les familles des victimes qui ne croient pas en l’ésotérisme de la tragédie, puis celle de ceux qui sont fervents défenseurs de la possibilité qu’un univers parallèle, se trouvant dans l’infiniment petit de l’Homme, soit accessible. C’est la rencontre de militaires mal préparés pour entrer en guerre contre un ennemi puissant. C’est la désillusion de gens qui, une fois sur Teir, se rendent compte que l’univers n’est pas aussi parfait que ce que raconte la Légende….
Références au Québec
« À partir de la deuxième moitié du livre, le lecteur apprendra à connaître un lieu important: un riche manoir à Saint-Hippolyte. Il en saura davantage dans le deuxième tome, où beaucoup d'action aura lieu dans les Laurentides. Pour ce qui est du côté québécois dans le roman, mis à part que l'action a lieu entre Montréal, Saint-Hippolyte et un univers parallèle, je fais référence à Henri Bourassa et Wilfrid Laurier, à la Comission Gomery, aux nids de poules et au milieu carcéral québécois. », poursuit-elle.
La particularité de « Dramenker » est qu’il est possible d’obtenir des « extras » sur le site Internet de l’auteure. Vous y trouverez la première partie de l’histoire, des chapitres supprimés dans le livre, etc. Toute l’information se trouve sur le site :
www.dramenker.com