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Ils témoignent de l'histoire de Saint-Jérôme


Publié le 4 octobre 2017

Judith Douville, administratrice et chargée de projet au Musée de la mémoire vivante, Suzanne Marcotte, présidente de la SHRN, Jean-Louis Chouinard, administrateur et directeur général au Musée de la mémoire vivante, Véronique Claveau, technicienne en archivistique à la SHRN, Gaétan Demers, administrateur à la SHRN, Linda Rivest, directrice et archiviste à la SHRN, Mario Fallu, bénévole à la SHRN et Line Renaud, secrétaire à la SHRN.

©(Photo: gracieuseté)

SOUVENIRS. La Société d’histoire de la Rivière-du-Nord a recueilli, vendredi dernier, dans le cadre des journées de la culture, les témoignages d’une trentaine d’aînés jérômiens, afin de faire connaître à la population les moments-clés de l’histoire de Saint-Jérôme.

C'est au Quartier 50+ que les gens ont pu témoigner de leurs souvenirs en lien avec les entreprises disparues, le dernier train de passagers, les écoles tenues par les religieux, les nombreuses fanfares et chorales, les hôtels du centre-ville, les familles pionnières, etc.

Les témoignages ont été captés sous forme audio ou vidéo. Les citoyens pourront les consulter à la Société d’histoire, mais aussi au Musée de la mémoire vivante de Saint-Jean-Port-Joli.

Protéger le patrimoine québécois

La Société d’histoire de la Rivière-du-Nord a conclu une entente de partenariat avec le Musée de la mémoire vivante qui, depuis une douzaine d’années, s’est donné pour mission de recueillir et de mettre en valeur des récits de pratique et des témoignages de vie contribuant à préserver le patrimoine culturel québécois. En plus d’assurer une copie de sauvegarde des témoignages jérômiens, le musée les rendra aussi accessibles au grand public dans ses propres locaux et via son site web.

Cette collaboration a commencé l’an dernier, lorsque la présidente de la Société d’histoire, Suzanne Marcotte, s’est elle-même rendue au Musée de la mémoire vivante pour témoigner sur ses souvenirs de première communion. Emballée par ce qu’elle venait de découvrir, Mme  Marcotte a voulu offrir à la communauté jérômienne la possibilité de vivre la même expérience.

Formation

Afin de bien commencer ce projet et les employées et certains bénévoles de la Société d’histoire ont suivi, les 14 et 15 septembre, une formation sur les techniques d’enquêtes ethnologiques allant de l’initiation à la méthode d’enquête orale jusqu’au traitement des témoignages à l’aide du logiciel d’inscription des données du Musée de la mémoire vivante. Cette formation pratique servira à la Société d’histoire pour la réalisation de sa propre collecte de récits de vie auprès des aînés jérômiens.

Ce projet a été réalisé dans le cadre de l’entente de développement culturel entre la Ville de Saint-Jérôme et le ministère de la Culture et des Communications.