Dès son premier tour au bâton, lundi soir, Martin Johnson a propulsé la balle hors du terrain pour produire deux points. « C'est un match signé Martin Johnson. Il a été très dominant au bâton. Ça fait du bien de le voir frapper un circuit. Je pense qu'il était soulagé de frapper la balle aussi solidement, » souligne son coéquipier et directeur général Jean-Luc Désormeaux.
En avance 3-2 après six manches, les Jérômiens ont inscrit quatre points en septième, dont trois sur un double de Martin Johnson. « Je ne dirais pas que c'est la plus belle victoire, mais l'important c'est le " W ". Nos lanceurs Nat Thomas et Marc-Olivier Jodoin-Mimeault ont fait tout un travail. Ils ont douze retraits au bâton et les deux points de Drummondville sont non mérités. Nos lanceurs nous tiennent dans le match depuis le début de la saison même avec nos erreurs. Ils font un travail incroyable avec une moyenne combinée de 1,22 point par match, c'est presque intouchable, » ajoute-t-il.
Johnson domine aussi au monticule
Dimanche, le Royal Lepage Plus a facilement défait l'équipe de Coaticook par la marque de 12-0 au parc Melançon. Martin Johnson a obtenu sa quatrième victoire au monticule en autant de départs. Il a limité l'adversaire à seulement deux coups sûrs en cinq manches lancées. « Les frappeurs 5 à 9 ont tous produit deux points. Il faut dire qu'il manquait quelques bons joueurs. Olivier Valiquette a pris son envol. C'est un frappeur de coups sûrs, pas de puissance. On voit maintenant le Olivier qu'on attendait, » précise le directeur général.
« Ça fait du bien de le voir frapper un circuit. » - Jean-Luc Désormeaux
Tests à venir
Vendredi, le Royal Lepage Plus accueillera l'équipe de Montréal à Saint-Jérôme. Dimanche, les Jérômiens seront en visite à Coaticook et Sherbrooke dans le cadre d'un programme double. « Nous avions un calendrier plus favorable en début de saison. C'était des matches qu'on devait gagner et on l'a fait. Maintenant, on va rencontrer des équipes considérées comme favorites et on pourra mieux se situer, » explique M. Désormeaux.

