@L : Chaque jour, on se questionne à savoir ce qui se retrouvera dans notre assiette. En prenant un peu de temps pour planifier nos repas, on évite d’être stressé et de manger au restaurant sous prétexte qu’il nous manque certains ingrédients ou qu’il nous manque de temps pour cuisiner.
@R : Or, si certains craignent que l’organisation coupe l’inspiration, selon la revue Coup de Pouce, il devient plus facile de réfléchir aux menus de la semaine à tête reposée que de chercher l’inspiration cinq minutes avant le souper.
Pour être en mesure de planifier, il suffit de développer quelques réflexes avant de se rendre à l’épicerie. La planification deviendra, par la suite, une seconde nature.
@ST : Les circulaires
@R : Plusieurs trucs sont efficaces dans la planification. D’abord, chaque semaine, on feuillette les circulaires du publi-sac. En fait, les dépliants des épiceries sont un excellent point de départ pour organiser les repas de la semaine. La circulaire nous permet également d’économiser.
Qui dit planification, dit également agenda. Chaque jour de la semaine, quelque chose y est prévu. Cela peut être un rendez-vous chez le coiffeur, un 5 à 7 vendredi ou l’entraînement de hockey du plus vieux. Tous ces événements influencent le choix des plats qu’on cuisinera. Il est alors conseillé de noter l’horaire ainsi que les activités de chacun avant de dresser la liste des repas de la semaine.
@ST : L’inventaire du frigo
@R : Lorsque vous faites le ménage du réfrigérateur, on a une meilleure idée des restes de la semaine précédente. De plus, on peut ranger les aliments frais de manière efficace au retour de l’épicerie. On trouvera alors une utilité à certains aliments qui n’ont pas trouvé preneur.
Par ailleurs, au moins une fois toutes les quatre semaines, il est suggéré de faire le tri des aliments dans le congélateur et des armoires. À ce moment-là, on vérifie l’état de la nourriture. Par la suite, on y ajoute ce qui manque sur une liste.
@ST : Organisation des menus
@R : Il suffit à prime à bord d’inscrire les jours de la semaine sur une feuille. Ensuite, on détermine les repas du soir, puisque ceux-ci sont généralement plus élaborés, en tenant compte des rabais qu’on a aperçus dans les circulaires de la semaine.
Afin de retrouver une certaine variété dans le menu, la diététiste Josée Thibodeau suggère de vous «lancer un ou deux défis par semaine [en explorant] les saveurs d’un pays, cuisiner un repas végétarien ou apprêter un nouvel ingrédient».
La journée où on se rend à l’épicerie, on priorise les aliments qui ne gardent leur fraîcheur que quelques jours. On n’a qu’à penser au poisson, au bifteck, à la laitue et aux fèves germées.
On garde les repas qui nécessitent plus de temps de préparation pour le week-end et ceux qui se cuisinent vite pour les retours tardifs.
Enfin, on complète les menus de la semaine en prévoyant les lunchs. On peut utiliser les restes de la veille ou de deux jours, encore bons, ou se préparer une salade vite faite avec la balance des plats.
Source : Coup de Pouce, Septembre 2010.
Le secret pour savoir quoi manger
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