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«Le 11 novembre, ça ne s’oublie pas»

Aimé Wilscam et André Noury mentionnent que la réception annuelle de la Légion canadienne est très importante pour eux chaque année. (Photo Andrée-Anne Trudel)

Aimé Wilscam et André Noury mentionnent que la réception annuelle de la Légion canadienne est très importante pour eux chaque année. (Photo Andrée-Anne Trudel)

Publié le 11 Novembre 2010
Publié le 18 Novembre 2010
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Le Jour du Souvenir à Saint-Jérôme

«Le 11 novembre, ça ne s’oublie pas», lance Aimé Wilscam, vétéran de la guerre et directeur du coquelicot à Saint-Jérôme. Pour lui, ainsi que pour ses compatriotes, le Jour du Souvenir permet de se rappeler l’histoire et de revoir ceux qui comme lui l’ont façonnée.

Sujets :
Forces armées canadiennes , Saint-Jérôme , Angleterre , Sainte-Sophie

La Vieille Gare de Saint-Jérôme était bondée aujourd’hui et tous portaient le coquelicot rouge, symbole associé à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre. La réception annuelle de la Légion canadienne, un événement important pour les anciens combattants et leur famille, soulignait le Jour du Souvenir.
Parmi eux, Aimé Wilscam. Il est l’instigateur de cette réception depuis une vingtaine d’années. Sa présence à la réception est importante, et ce, chaque année. Il ne veut pas la manquer.
André Noury, qui a servi pendant 25 ans dans les Forces armées canadiennes, souligne que cette réception annuelle dans le cadre du Jour du Souvenir permet de retrouver «sa famille». «Quand on a servi pendant 25 ans, tu ne peux pas couper les ponts. C’est comme une famille», souligne-t-il.
Paul et Joan Dumaine étaient également présents. M. Dumaine, résident de Sainte-Sophie, s’est enrôlé en 1939 à l’âge de 19 ans. «J’ai été entraîné au Canada, puis je suis parti en Islande pour construire un champ d’aviation. Après, j’ai été en Angleterre», se souvient-il.
Même s’il a été blessé pendant la Seconde Guerre mondiale et qu’il a été prisonnier des Allemands pendant trois ans, M. Dumaine sourit lorsqu’il repense à ces années. Il sourit puisque lors de son périple en Angleterre, il a rencontré Joan Dumaine, son épouse. Pendant la guerre, ils se sont fiancés. En 1945, après celle-ci, ils ont uni leur destinée. Aujourd’hui, 65 ans plus tard, le couple assiste à la réception annuelle de la Légion canadienne et soulignent qu’une journée comme le 11 novembre est très importante à leurs yeux afin de permettre à la population de se souvenir que la fin de la Première Guerre mondiale s’est terminée le 11 novembre, à 11h en 1918.

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