Quatre heures plus tard, les agents de la faune l'abattaient aux abords de l'autoroute 15. «Pour être capable d'immobiliser un orignal avec nos produits, il doit être calme et immobile. Malheureusement, il était toujours en déplacement. On a presque réussi à l'avoir dans une cour sur la rue Brière, mais il a sauté la clôture, » précise l'agent de la protection de la faune, Hugo Pilon.
« Nous l'avons retrouvé un peu plus tard près de l'autoroute 15 et nous l'avons abattu. Les véhicules en direction nord avaient ralenti en le voyant, mais ceux en direction sud roulaient à plus de 100 km/h et c'était vraiment dangereux. C'est malheureux parce que normalement, nous sommes capables de les immobiliser. Ça fait 12 ans que je pratique le métier d'agent de la protection de la faune et c'est l'une des premières fois qu'on abat un original, » assure-t-il.

